Agir Aimer Etre

Bonjour,

Avec Soi,

agir avec soi, s’aimer et être pleinement soi-même. Voici l’intention de ce site et des activités de l’association Agir Aimer Etre Avec Soi.

Pourquoi “avec soi” alors que l’on passe notre temps à vivre avec d’autres ?

Comment réussir sa vie ?

La vie nous amène à rencontrer à des situations surprenantes.

La surprise peut être un facteur de déstabilisation interne qui amène une tension ou un stress. Parmi les différentes composantes de la situation stressante le contact avec l’autre est un élément important. L’altérité nous renvoie des concepts, points de vue et fonctionnements différents. Notre mental a vite fait de s’emparer de ces différences pour les classifier et comparer notre personne à l’autre, amenant ainsi une distance et hiérarchisation. Selon le jugement émis, il nous sera plus ou moins facile de communiquer et coopérer avec cette personne. Nous aurons alors du mal à accepter l’autre ou à accepter nos faiblesses. Il s’en suit une série de manœuvres, mises en place de mode relationnel où nous adoptons un certain nombre de postures que nous croyons adéquates à la situation. Ces généralités se retrouvent dans tous les types de situations que ce soit en famille, en couple, au travail, en voyage… L’homme est un animal profondément social et adopte des comportements selon ses aptitudes, son éducation, sa culture, son environnement…

Le problème surgit lorsque nos comportements et habitudes de comportements sont basés uniquement sur des paramètres extérieurs. Nous avons telle attitude parce que “c’est comme ça que l’on doit se comporter”, “pour correspondre à telle norme sociale”, “pour faire plaisir à sa famille”, “parce que ça rapporte plus d’argent”, “parce qu’on nous le demande et qu’on ne peut pas dire non”… et pour un grand nombre de croyances que nous entretenons sans les remettre en question. Pourquoi avons-nous fait telle action ? A qui, à quoi voulons-nous nous conformer en agissant de la sorte ? Quel est le but ? l’intention ? est-ce approprié dans cette situation-là ? Auquel de mes besoins cela répond-il ? En ai-je vraiment besoin ?

C’est assez fréquent que nous n’ayons pas le temps pour ce genre de réflexion. Le questionnement peut être un frein à l’action et nous perdre dans les méandres du mental, un labyrinthe sans issu… néanmoins si nous posons la question au corps sans écouter le raisonnement mental, nous pouvons éviter de passer à côté de notre vie.

Bien souvent nous arrêtons notre course folle lorsque le corps dit “stop”, lorsque nous sommes épuisés ou malades, ou lorsque la vie nous contraint à nous arrêter ou à ralentir par un ensemble de circonstances bloquantes, un accident plus ou moins grave, plus ou moins immobilisant… Là encore le questionnement interne n’est pas automatique, et nous pouvons nous en remettre entièrement à la décision des autres ou bien continuer dans le même schéma de penser. Prendre un comprimé pour ne plus être fatigué et essayer de finir le dossier que l’on doit rendre hier… Râler du retard du train, de la personne âgée qui va plus lentement et que l’on ne peut pas doubler… Accuser le sort, la malchance, le gouvernement, la vieillesse… “la vie est mal faite”… La Vie !

“La Vie est merveilleuse.” Cela est une de mes croyances que j’affectionne, car cette croyance me permet de me reconnecter à ce miracle permanent qu’est la vie. Dès que nous faisons un peu de biologie, dès que nous observons très simplement la nature autour de nous, nous ne pouvons qu’être émerveillé de la beauté de la Vie. Observer en dehors de nos grilles de rentabilité et d’analyse. Juste ouvrir les yeux, les oreilles, les narines, les sensations de notre épiderme ou sur le bout de la langue. Écouter ses cinq sens et la vie devient une fête ! ou un enfer… Parfois, nous choisissons de ne pas sentir pour ne pas voir à quel point nous nous intoxiquons ! Ouvrir nos cinq sens lorsque nous sommes entourés de béton et de pollution peut être un spectacle peu agréable. En effet, l’organisation de la société et la montée démographique nous amène à vivre de plus en plus dans des agglomérations urbaines, loin de la nature. Le progrès technique, l’industrialisation, le développement des transports grâce à l’exploitation des énergies fossiles ont permis de jouir d’un confort matériel surnaturel et nous ampute de notre résistance physique. Le corps est endormi, l’esprit est désorienté, le modèle de société nous impose un rythme inhumain jusqu’à la crise, le burn out, l’accident, ou juste la fatigue, le stress, la maladie passagère, chronique ou aiguë !

Avant d’en arriver là et de mettre en place un arsenal de solution médicale, je vous invite à prendre l’habitude d’écouter la part de nature que nous avons toujours avec nous : notre corps ! Ainsi au lieu de chercher à l’extérieur pour savoir quelle est la norme de bien-être, de santé, se tourner vers l’intérieur pour observer le cas particulier que nous sommes. Apprendre à connaître ce véhicule qu’est notre corps. Découvrir la meilleure manière de l’entretenir, le nourrir, le nettoyer, les révisions à faire, le carburant dont il a besoin, la roue de secours que l’on utilisera qu’exceptionnellement… et rien ne sert de connaître par cœur le code de la route si nous ne sommes pas maître de notre véhicule.

Laure

www.pinzino.it - Un ape dedita al proprio lavoro - Fiore di girasole - Macro - Corpo macchina Canon 300D - Autore: Enrico Nunziati - Obiettivo Sigma 17/70

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